Une rencontre sur Grindr commence par un «tu cherches quoi?». Une question simple, qui exige une réponse immédiate — vague, mais parfaitement vendable pour ne pas faire fuir "l’acheteur". Du sérieux? Trop intense. Du cul? Trop queutard. «Je sais pas»? Ghosté direct. Sur Grindr, on ne cherche pas toujours quelqu’un·x — on cherche souvent la bonne réponse.
Chez de nombreuses lesbiennes, le sexe entre ami·e·xs s’impose comme une évidence: une manière de vivre le désir sans promesse romantique, dans un cadre connu, choisi, sécurisant. Deux célibataires nous racontent ces relations à la frontière de l’amitié, de l’intimité et du soin, souvent entre deux histoires d’amour.
À force de célébrer certaines victoires comme des aboutissements, la communauté queer a peut-être perdu de vue ce qui faisait sa force collective. Derrière la nostalgie du «retour en 2016», se cache une période charnière où reconnaissance légale, fragmentation des luttes et montée de l’individualisme ont commencé à redessiner les contours du militantisme queer.
Le chanteur britannique David Bowie est mort il y a tout juste 10 ans. Figure incontournable du rock et ouvertement bisexuel durant ces jeunes années, il a ouvert la voie à de nombreux artistes queers et à la reconnaissance de la fluidité sexuelle.
Se dire inclusif est devenu presque un réflexe dans les milieux de gauche. Pourtant, derrière des discours progressistes bien maîtrisés, les mêmes mécanismes continuent souvent d’opérer. L’inclusivité performative donne l’impression d’être — et de paraître — du bon côté, sans que dans les pratiques, grand-chose ne change concrètement. Alors comment la reconnaître et quels leviers activer pour passer à une inclusivité active ?
On les appelle les late bloomers: des personnes queer dont le coming out arrive plus tard que prévu, après des années de silence, de compromis ou de survie. Ruth et Perrine racontent ce moment charnière où tout bascule — entre soulagement, deuil du temps perdu et réapprentissage du désir, de soi et des autres.
Arrêter de boire, ce n’est pas arrêter de faire la fête. C’est accepter de voir quelles relations tiennent encore sans la béquille qu’est l’alcool. Être sobre, dans nos cercles sociaux, ça change quoi? Et surtout: qui sont les ami·e·x qui restent?
En ouverture de la Campagne 25 novembre-Genève contre les violences sexistes et sexuelles, une table ronde réunira le 13 novembre à Genève des expert·e·x·s venu·e·x·s du milieu médical, judiciaire, médiatique et associatif. Ensemble, iels dresseront un état des lieux de la soumission chimique et des moyens concrets pour mieux protéger et accompagner les victimes.
Fondé il y a quatre ans, Swiss Gay Fetish organise de discrètes soirées à thème quelque part dans le canton de Fribourg, selon une recette assez unique. Avec un brin d’appréhension, on s’est invité au sein de cette communauté à la réputation sulfureuse, mais où l'on trouve finalement beaucoup de bienveillance et de convivialité.
Je suis une femme trans et je voudrais prendre la PrEP. J’ai lu que maintenant tout le monde pouvait commencer par deux comprimés et que, pour les rapports anaux, on pouvait arrêter après deux jours. Cette info n’apparaît pas sur votre site ou les autres sites suisses. Est-ce que c’est sûr? Je n’arrive pas à commencer sept jours avant un rapport mais je ne veux pas non plus prendre la PrEP tous les jours car je n’ai pas tout le temps des rapports.